Partagez
Aller en bas
avatar
Messages : 73
Date d'inscription : 15/12/2017
Localisation : Hurlevent
Voir le profil de l'utilisateur

Mémoire des Artisans

le Lun 26 Fév - 18:10

Noordragan, la morsure de Wyrm


Une grande épée à deux mains d'une taille plus que respectable d'un mètre quatre-vingt-dix dans sa totalité. Sa lame est faite de mithril pur, scintillant comme une jeune étoile argentée, perdue dans une nuit d'encre. D'une base de quinze centimètres à la garde, elle est faite d'une succession de quatre sections lamellées. Chacune des parties de la lame est réalisée d'une taille large et tranchante, qui s'affine vers la partie suivante. Les bords des parties transitoires se découpent ensuite en une forme de losange aiguisé. Ainsi, selon cette configuration, la largeur de la dernière section fait dix centimètres pour se terminer en une pointe acérée et affutée. Une légère gouttière, arrondie et centrée à la perfection, a été faite sur toute la longueur de l'épée. A l'intérieur de celle-ci y est gravée finement le nom de cette arme massive en lettres runique naines. Ces dernières se sont cependant réellement distinguables qu'une fois trempées dans le sang, rendant ainsi hommage au prestige de son nom guerrier.

La garde quand à elle représente deux ailes d'un drake déployé, prêt à s'envoler. Le mithril composant toute la partie de la garde de l'épée a été tinté d'un brun sombre, s'imprégnant des couleurs du bois et des écorces des pins de Dun Morogh. Le cuir de la fusée, d'une couleur similaire à la garde quoi que plus claire et chaleureuse, est maintenue par un entrelacement de fils de mithril fins, soyeux et invisibles à l'œil ou au touché. Petite pièce d'élégance, le pommeau finement sculté représente une petite tête de drake toujours forgé dans du précieux mithril. Coloré à l'image de la poignée, sa gueule est grande ouverte, avalant la partie haute de la fusée. Il y crache un majestueux panache de feu, imitant fidèlement un jet de flamme qui lèche et dévore un morceau du cuir de la double poignée.

Deux petits grenats sont enchâssés dans les yeux de la tête du dragon, polis et brillants d'un reflet rougeoyant. Les deux pierres fines se confondent aisément avec les couleurs sombres de la poignée, mais lorsque la lumière se heurte à ses bijoux, un éclat blanc s'y reflète aussitôt, donnant de facto vie à la gueule de la créature sculptée. Enfin, au sommet de la tête du reptile trône une unique corne arrondie et terne, travaillée à partir des ornements d'un bélier. La corne du drake se recourbe sur toute la longueur de la fusée, atteignant pratiquement la garde de l'épée à deux mains. Elle permet, outre de décorer habilement cette lame sanglante, de protéger une partie des mains de celui qui la manie au combat, offrant protection et moyen de parade.

Dernier détail important. La base de la lame, juste sous la garde, a été frappé d'un petit sceau composé des initiales D.BdF. Sans doute le poinçon du forgeron...


Dernière édition par Thorganir Braisenoire le Mer 7 Mar - 19:11, édité 7 fois
avatar
Messages : 73
Date d'inscription : 15/12/2017
Localisation : Hurlevent
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Mémoire des Artisans

le Lun 26 Fév - 18:11


Les Ecailles du Briseflamme


Cette paire de gantelets, forgée et façonnée avec des écailles faites dans un Sombrefer brut et purgé de toute impureté néfaste - provenant des mines noires de la Gueule de Ragnaros - est une merveille d'efficacité et de raffinement. Les écailles en Sombrefer couvrent une large partie des gantelets, des doigts jusqu'au début des avant-bras. Par dessus a été recouvert des plates en acier, à l'origine terni, mais mêlé à un faible pourcentage de mithril pour augmenter la robustesse des plaques. Ce mélange sidérurgique a pour effet, en plus d'accroitre la solidité de la paire, de faire reluire l'acier en lui offrant un coté poli et brillant.

Les pièces maîtresses de la paire ne sont pourtant pas ce savant usage d'acier et de Sombrefer, mais bel et bien la vingtaine écailles grises et rougeâtres qui ont été greffé à la robe écailleuse en Sombrefer. Logées au niveau de toute les phalanges des gantelets, visibles de près mais sauvegardé par quelques éléments de plates, ces écailles reptiliennes sont épaisses et lourdes. Elles proviennent d'un être malin et fait en partie de feu ; Un Attise-flamme. Cette bête a pour réputation d'être extrêmement résistante face à la haute chaleur ambiante qui survit dans son royaume élémentaire. A noter que les écailles serpentines des gantelets réagissent à la chaleur en changeant de ton, aspirant le feu et la chaleur éprouvée par le porteur. Cet effet se remarque grâce aux lueurs orangées qui dansent sur les écailles, virant du rouge écarlate à un jaune embrasé, ce qui a pour résultat de faire briller les gantelets jusqu'à en faire rougir le Sombrefer !

Les doublures internes de la paire ont été taillé dans un cuir de salamandre géantes des Gorges des Vents Brûlants. L'on dit que le gosier de la créature, bien que fin et fragile, est d'une incroyable imperméabilité face aux flammes. C'est ainsi que ce monstre peut cracher ses jets enflammés sans le risque de sentir ses chairs internes fondre sous la chaleur écrasante de ses glandes à feu. Les lacets, autres ourlets et bordures en cuir sont également réalisés avec un cuir brut et tanné du dos d'une salamandre, le tout façonné par la tannerie naine du Tous-Cuir. Néanmoins, la douceur de la doublure est pratiquement absente, du fait de la nature désagréable de la peau du reptile, et de l'objectif principal des gants qui ne sont pas fait pour décorer un râtelier d'armure, mais qui ont bel et bien été façonné pour éprouver tout type de combat.

Aucun ornement n'est présent. Les reliures dorées et autres délicatesses raffinées sont absentes, au même titre que les gemmes et pièces décoratives si uniques au peuple nain. Deux emblèmes sont cependant présent sur la surface des plates, au niveau des poignets, jumeau sur chacun des gantelets. L'un et l'autre représentent un lion argenté croisé de deux épées aux lames dressées vers le haut. Il s'agit là de l'emblème de la maison Dyrn, au service du royaume de Hurlevent. Les gravures sur l'acier ont été limé avec précision, sans bavures, avant d'être tracé avec une couche de vrai-argent. Ainsi, les emblèmes sont visibles par tous, surtout la nuit, la lumière de la lune et des étoiles pouvant refléter les traçages du fin minerai en créant une douce luminescence naturelle.

Cette paire de gantelets, nommée "Les Ecailles du Briseflamme", est digne de son titre. Tous ses éléments, du Sombrefer utilisé aux écailles d'Attise-flamme en passant par les cuirs de salamandre, ont été forgé et assemblé dans un seul but ; Résister aux fortes chaleurs et à la pression dévorante des flammes. Le porteur de ses magnifiques gantelets ne craindra plus jamais la moindre source de feu, d'origine magique ou naturelle, gardant ainsi la main ferme sur son arme en faisant face à son adversaire. Le forgeron aura même trempé quelques secondes  les gantelets dans un bouillon de scories en fusion, avant de les ressortir sans mal. La qualité indéniable des "Ecailles du Briseflamme" semblent même être suffisantes pour contrer et défier le puissant et redoutable jet enflammé d'un dragon ! Une réussite signé par la Guilde du Fer, logé par son poinçon entre le pouce et l'indexe des deux gantelets.
avatar
Messages : 73
Date d'inscription : 15/12/2017
Localisation : Hurlevent
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Mémoire des Artisans

le Lun 26 Fév - 18:12


Courage ; Le Tranchant de Forgefer


Cette hache, d'apparence simple mais élégante, masque derrière ses traits courbés et ses formes travaillées une rudesse guerrière. L'arme n'a pas été forgée pour les parades ou pour prendre la poussière sur un noble râtelier. Son destin et toute sa confection ont été entièrement conçus pour le combat. Elle n'est pas une hache à dormir au ceinturon. C'est une arme aiguisée, légère et faite pour mordre l'acier et se glorifier du sang des vaincus.

Elle se nomme Courage. Car sa place est au cœur des batailles.

Sa lame a été forgée dans du mithril brut, frappé et fondu jusqu'à le purifier de toutes les impuretés du métal. Du vrai-argent y a été également mêlé, alliant son irradiante naturelle à la dureté incroyable du mithril. Un pique, ronde et pointue, trône sur le bout de la hache, toujours façonné avec du mithril mais teinté d'un fer brut qui lui donne un ton de cendre froide. Le tenant de la hache est également forgé de la même manière, trompant ainsi habilement la qualité de l'arme. Deux crans, situés à l'arrière de la lame, ont été rajouté afin d'agripper les boucliers ou les armures adverses. Cette confection particulière offre une maniabilité parfaite, permettant à son propriétaire le choix de l'affrontement et la disposition d'une panoplie de bottes secrètes. A condition que le guerrier en question en connaisse quelques unes...

Le manche, long d'un avant-bras, est extrêmement robuste. Glacé au touché, le bois provient d'un arbre vitrifié par le feu d'un drake, calciné dans les Hautes-terres du Crépuscule. Il ne pas se fier à la teinte de chêne du manche ; Des fines couches de bronze doré ont été plaquées sur sa surface, rendant le bois lisse comme de l'obsidienne. La poignée, elle, a été réalisée avec le cuir d'un buffle sauvage, tanné huit fois et trempé dans le jus de la cervelle de la bête morte afin que le cuir conserve la souplesse et l'élasticité originelle de l'animal. Les bandelettes enroulées au bout de la hache permettent une bonne adhésion de la main, agréable et non rigide. A noter que l'équilibre est parfait, le poids principal ne tombant pas sur la lame en mithril, mais directement sur le bras.

Dénuée de toutes fioritures ou de sculptures typiques des nains, la hache porte néanmoins un sceau en bas du manche. Il s'agit d'un tracé, fin et coulé d'argent liquide, dessinant la tête d'un taureau mugissant. Un nom ; "Le Taureau de Khaz Modan", a par ailleurs été gravé en runique nain sur les contours du manche vitrifié, réalisé avec soins et doigté. Pour finir, le minuscule poinçon de la Guilde du Fer a été marqué sur le second cran, celui du bas. Il atteste de la qualité inégalée de cette arme légendaire.
avatar
Messages : 73
Date d'inscription : 15/12/2017
Localisation : Hurlevent
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Mémoire des Artisans

le Jeu 8 Mar - 16:44

Le Mousquet de l'Aigle Noir


Le canon brille d'un éclat minéral. Long de deux bras mais léger comme la mie d'un pain sortant du four, la bouche-à-feu épaisse d'un demi-ongle et le tube lisse comme de l'obsidienne poncée par les éléments, ce canon de fusil impressionne à bien des égards. Son travail a été minutieux, délicat et façonné avec un sens aigue de la perfection. Le mithril employé pour sa confection n'a pas été épargné par les mains savantes du forgeron, modelant une forme fine et élégante à partir de simples lingots. Allié avec du fer noir des Terres de Dun Olgor - vaste territoire niché dans les confins de Khaz Modan - la résistance du canon aura été doublé, noyant le blanc stellaire du mithril dans un panache de cendres et de gris ferreux.

Le mécanisme du fusil, lui reste standard. Assemblé avec des pièces identiques au canon, la culasse et les systèmes de mise à feu du clan Barbe-de-bronze ne sont plus à prouver. A noter que toutes les pièces, de la mécanique aux ornements, sont réalisées avec un or blanc, teinté d'un bronze doré. La percussion est à contact, claquant une pierre-à-étincelle qui répond de manière instantané.

La crosse du fusil a été réalisé avec un bois de bouleau pétrifié par le feu d'un élémentaire des Hautes-terres du Crépuscule. Inanimé, l'on peut découvrir les rayures et stries noires de ce bois au ton d'ivoire, dansant sur la crosse comme le ferait des flammes dévorantes. Une longue sangle, réalisée à partir d'un cuir d'ours brun des Frigères de Dun Morogh, a été rajouté pour un gain de confort non négligeable. Ce mousquet est de fait un véritable bijou. Au-delà de sa relative simplicité, plusieurs marques et gravures signent son corps, lui offrant une beauté sans pareil. Sur la culasse, un aigle noir a été tracé avec du vrai-argent, sur une plaquette en laiton, avant d'être coloré d'un noir de jais. Ce dernier a été obtenu avec une poudre de Tourmaline noire.





Une baïonnette a été réalisé pour le mousquet. Cette dernière, mi-longue et similaire à un couteau de guerre, peut se fixer et se détacher au bout du canon grâce à une encoche spéciale. Sa lame a été forgé dans un acier, mêlant un faible taux de mithril et d'argent dans sa composition. Une rangée de dents, petites et aiguisées, ont été taillé sur le cran supérieure de la lame, afin de réaliser d'immenses dommages au contact. La poignée, elle, est fait d'un bois humide, sombre et malléable.

Un viseur, efficace et de facture gnome, a également été rajouté sur le fusil. De la même manière que la baïonnette, ce-dernier peut se retirer du fusil avec facilité. Fin et long d'un doigt, la lunette de visée permet une visibilité exemplaire, l'optique ayant été ajusté avec une gemme stellaire, et sertie d'une mire incrusté d'un petit diamant, posé sur l'extrémité du canon.
avatar
Messages : 80
Date d'inscription : 20/01/2018
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Mémoire des Artisans

le Mer 6 Juin - 19:07

Les Ailes du Foudreguerre

Puissance et née d'acier. Semeuse de mort. Tombe-les-étoiles... Cette armure a été pensée et forgée pour honorer une seule et unique voie : celle de la Guerre. Chacune des pièces de cet ensemble terne et fondue dans un plasma magmatique, puis mêlée à un mélange de fer noir, de scories fumantes et d'un titane fin arraché au cœur même d'Azeroth. Modelée à la perfection, cette armure épouse parfaitement le corps des draeneïs, à la stature petite et robuste. D'ailleurs, c'était là le but recherché par la commanditaire, qui exigea un exemple souple, résistant et tenace. Ainsi est née les Ailes du Foudreguerre ; Une armure complète et ornée d'éléments façonnées pour le combat rapide et brutal.

L'armure d'acier, grisée et par endroit lamellée, comporte plusieurs éléments. Le plastron, bombé et fait deux plaques, est équipé d'une gorget qui protège efficacement le cou sans ruiner les mouvements. Les protège-bras, spallières et les genouillères sont tous équipés de grandes lames, effilées et courbées, utiles pour menacer et se protéger de son adversaire, mais aussi pour attaquer lors de gestes sûrs et fatals. Les Ailes du Foudreguerre possède également un heaume masqué et rabattable, où deux cornes peuvent dépasser de sa coque d'acier, mais aussi une large ouverture au bas du dos en éventail afin de dégager le queue sans encombre. Pour clore, deux solerets sous-protège les sabots du draeneï, augmentant le poids et la force des ongles.

Un cuir matelassé sous-protège certaines parties du corps, teinté d'un grenat cuivré et par endroit tissé de poches d'inventaire facile d'accès. En définitive, cette armure peu modeste mais à l'apparence commune dans le milieu des champs de bataille saura briller par sa férocité et son agressivité métallique. Le poinçon du clan Mont-Rubis, et celui de la Guilde  du Fer, trône tous deux sous les épaisses plates d'acier du torse.
Contenu sponsorisé

Re: Mémoire des Artisans

Revenir en haut
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum